dimanche, décembre 19, 2010

Les "chumichurris" vous desirent des bonnes fêtes¡

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"Chumichurri" n’a pas de sense.

C'est seulement un mot affectueux.

Je l'emploie ici pour dénommer quelques personnages sympathiques

qui me permettent de vous féliciter ces fêtes,

je pourrait avoir utilisé de la même manière les "Simpsons" ou les "Pierrafeu".

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Le premier est le plus souriant, on lui distingue parfaitement,

avec son sourire bonasse.

Bien que je l'aie ajouté,

comme aux suivants,

un point noir pour simuler son œil

et les bien distinguer.

Il dit...


! BONNES FÊTES POUR TOUS ¡

*

Le suivant est fâché depuis l'année passée,

quand il n'a pas gagné la loterie.

Mais en tout cas il vous désire...

! BONNE CHANCE LE 22 ¡

*

Fuuuu, je souffle de tant de froid qui fait là dehors, dit cela,

mais je vous désire à tous que vous passez une...

! HEUREUSE NUIT DE NOËL¡

*

Quand à cela on voit déjà qu’il préparait un dindon pour le dîner,

ce qui reste il faudra le manger au jour suivant,

! JOYEUX NOËL¡

*

Ceci marche un peu préoccupé,

il ne lui fait pas de grâce être l'innocent du 28,

et s'est mis un chapeau,

qui lui fait encore plus...

osé,

pour vous rappeler...

! QUE NOUS SOMMES EN FÊTES ¡

! DANSEZ ET JOUISSEZ ¡

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C’est le "chumichurri" le plus préparé pour

la nuit de Saint-Sylvestre,

caché après son masque,

il prépare la fête et

de tout son cœur il vous désire...

! UNE GRANDE FINALISATION DE 2010

ET UNE ENCORE MIEUX ENTRÉE DU NOUVEL AN 2011¡

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Vous vous demanderez

d'où sont sortis

ces petites personnages.

De ma cuvette.

La majorité de ce papier marbré.


Et "l'esprit de la Nuit de Saint-Sylvestre" de cet autre.



Vous pouvez jouer avec les images,

les tourner et chercher les "chumichurris",

comme si c'était un puzzle,

un passe-temps.

! Vous y trouverez bien d'autres¡

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J'ai essayé de faire des plus grands papiers,

des autres "expériences".

Il me plaît beaucoup ce qui est sorti,

mais les chumichurris ne sont pas là.

Ils sont apparus seulement quand j'avais besoin d'une idée pour ma félicitation.



Ils sont des amis,

les "chumichurris" savent bien ce qui est l'amitié,

ils savent sourire, aider, remercier, convier, réjouir,

animer, supporter, converser, accompagner,

ils savent comment améliorer la vie de ses amis.



Et voilà qu'ils me permettent de profiter de ce Noël pour dire

toutes ces choses sans sembler trop de mauvais goût.

J'aimerais les dire tous les jours de l'année,

mais je me contente à vous dire

que ces fêtes...

! sortez le "chumichurri" que tous portons à l'intérieur ¡


! UNE GRANDE

JOYEUX NÖEL

À TOUS¡

mardi, décembre 14, 2010

Exposition à Paris.

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Aujourd'hui il est l’inauguration à Paris

de l’exposition de

quatre artistes turques,

Süreyya UYAN,
Ayşen BİLGİ,
Şanda SERİM et
Yeşim GÖKTEPE.

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La voir, c’est un rêve que vous pouvez réaliser

si vous êtes dans la Ville de la Lumière

entre

le 14 et le 28 Décembre.

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Galerie Art'est,

rue Quincampoix, 96,

Paris, 3,

mardi à samedi,

de 14 à 20 heures.

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Si vous voulez plus en savoir

je vous laisse le lien direct à sa page (en anglais)

EBRIZMIR

Süreyya , Ayşen, Şanda y Yeşim

je vous envoie mes meilleurs vœux.

Bonne chance.

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samedi, novembre 27, 2010

Gardes "de couleur".

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Le prochain deux Décembre, à quatre heures et demie de l'après-midi on présente á la Salle de Conférences de la faculté de Sciences de la Documentation de l'Université Complutense de Madrid, le livre “Les papiers décorés dans les reliures de la bibliothèque de la Cathédrale de Tolède” que j'ai écrit en collaboration avec Antonio Carpallo.

Ce livre est la première monographie en espagnol consacrée exclusivement à l'étude des papiers de gardes employés dans les reliures d'un fond bibliographique. Il est encadré par cela dans les courants les plus modernes sur les études de la reliure, qui s'occupent de tous les éléments qui participent à elle sans oublier aucun. Parce que, effectivement, les papiers de garden ont été une enceinte reléguée dans ces études. Jusqu'au point qu’ils ont été fréquemment décrit en distinguant uniquement entre des gardes "blanches" ou gardes “de couleur”.

L'invention de l'imprimerie a été l'événement qui a promu le développement de diverses techniques de décoration de papiers en Europe. Des livres ont été édités par milliers, des volumes qui devaient être reliés et ce métier avait besoin d’une grande quantité de papiers pour cachaient les retours de la peau sur le carton et le "espace vide" du mors entre cela et le corps du livre.

Les relieurs se sont occupés à développer deux des techniques décoratives que nous trouvons avec une grande fréquence entre les papiers qui se sont employés comme gardes : la marbrure, mis au point en Europe par les relieurs français depuis le XVIIe siècle, et les “papiers à la colle”, d'origine probablement nordique, un peu postérieure.

Cependant, ainsi que l'imprimerie a généré cette demande elle a aussi écarté d'autres artisans de son travail traditionnel. Les graveurs en bois, qui avaient été les artisans des livres xylographiques antérieurs à l'imprimerie, la Bible des pauvres ou l'Apocalypse, devront reconvertir son activité son invention. Les imprimeurs de livres obtiennent le privilège d'impression avec la presse verticale et les anciens graveurs devront donc concevoir d’autres méthodes d'impression. La France et l'Italie développent de nouvelles techniques d'impression xylographique qui, pleines de couleurs, emploieront pour le “vêtement de pièces” et pour la reliure. Aussi ils substitueront les couleurs par gomme et copeaux de laine teintes ou par encre ou alliage doré et mettront à la mode, le papier "velouté" ou le “brocart”.

Le livre que je présente veut ouvrir le sens du terme “garde de couleur” aux distinctes techniques de décoration du papier qui s'emploient dans la reliure. Le fond sur lequel l'étude a été réalisée nous a pratiquement permis de décrire toutes les mentionnées, puisque la partie correspondante au legs du Cardinal Zelada a été reliée en majorité en Italie pendant le XVIIIe siècle, très probablement avec papiers réalisés ou distribués par l'usine fameuse “Remondini“, et il contient d’abondants exemples d'elles.


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Pour acheter le livre:

Tienda virtual I.S.E.T. ref. TM010

samedi, novembre 20, 2010

Demo à Cologne.

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Jan van Oostrum, le responsable d'effectuer les démonstrations de marbrure aux Foires de Sint Niklass, Cologne et Leiden, n'a pas pu faire cette année celle de Cologne par des compromis familiers et on m’a demandé de le substituer.

J'ai reçu pour cela un cadeau inespéré : une apparition dans un journal de la ville, avec une photo et un petit paragraphe dont la traduction figure plus bas.

Non tant le "valeur réel" du papier, mais la beauté des modèles est ce qui se trouvait dans le poste d'Antonio Vélez Celemín. L'espagnol s'est passé tout le jour débout derrière sa cuvette en marbrant des feuilles de papier avec fil de boeuf et de la peinture. Il fait flotter ensemble gouttes de diverses couleurs et crée constamment les nouveaux modèles magiquement - une démonstration qui a été accueillie cordialement par les spectateurs et a évoqué l'étonnement.

Il ne m'a jamais plu l'emploi du mot magie pour définir la marbrure, c'est simplement un processus chimique, mais je reconnais l'illusion que m'a fait voir ce journal, et en plus de me trouver accompagné par une autre photo de mon collège et amie Tanja Karipidis, dont ses papiers à la colle forment un arc-en-ciel parfait, plein, oui cette fois, de sa "magie".

Tanja Karipidis

dimanche, octobre 17, 2010

Vers le nord.

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Sortir comme un marchand avec mes papiers me fait sentir tout près de ces vendeurs ambulants de siècles passés, ceux-ci qui ont créé de cette façon l'affaire des papiers ornés.

Le 24 Octobre est prévue la foire de Cologne et deux week-ends après, les 6 et 7 Novembre, celle de la Leyde.

Comme le week-end qui reste entre les deux, le 30 et 31 Octobre, j'ai un cours de marbrure à Utrecht, je dois sortir avec tous mes bagages.

J'ai pensé à faire une entrée avec les photos des modèles que je porte aux deux foires.

Pour commencer un clown, la première illustration, et une paire de papillons.




Peindre dans l'eau ne facilite pas réaliser une peinture figurative, je préfère suggérer simplement les formes, comme celles de ces hiboux.







Cela que vient maintenant explicite bien ce que je veux dire,

¿pourquoi qu'un hibou doit-il se maquiller avec le nez dans son endroit ?

Parfois il n'y a pas de manière de le faire,

l'imagination de chacun doit alors placer les choses dans son endroit.




En Turquie ils font vraiment de peinture figurative avec la marbrure.

Ils peignent des fleurs qui manquent seulement d’odeur.

Je ne peux pas. Et je ne le veux pas non plus. Je préfère inventer mes fleurs.

Avec un fond caillouté, comme en Turquie, mais, pardon mais je ne peux pas remédier cela...

... avec mon fil de bœuf en accordant les espaces.




Mais certes, elles me plaisent aussi sans aucune fond.






Mais, mis à inventer : pourquoi non au lieu d'une fleur un jardin ?

La première fois que j'ai fait ce type de peinture elles m'ont enchanté, ces lignes libres qui surgissent d'aucun lieu.




Placer une fleur ici et là-bas est comme un jeu d'enfants, un vrai plaisir.




Mais j'ai besoin toujours de votre imagination.

Pour moi un espace blanc est une invitation.



En revenant à la réalité il me plairait que vous vissiez ce lien :

http://www.photo.rmn.fr/cf/htm/CPicZ.aspx?E=I_2C6NU0GSHZ@V&o=THT

C’est une reliure de la bibliothèque du musée Condé à Chantilly, de 1620, c'est un des premiers papiers marbrés qui se sont employés en France.

Il m'a plu tant que j'ai fait une maquette avec un des mes papiers parce que je ne peux pas reproduire l'original sans permission.


Tout de suite j'ai pensé l'offrir.

J'ai soigneusement pensé comment on pourrait obtenir plus de profit d'un grand papier... et c'est le résultat.






Et voilà, il fallait faire des cailloutés à jeu…peut être quelqu'un qui désire faire un étui ou compléter la reliure au dehors...




J'ai essayé avec les gouttes. J'ai recommencé à faire de coquilles avec des cailloutés comme fond.

Et comme toujours, le fil de bœuf m'a permis de créer des espaces successifs,

chaque fois avec moins de gouttes et moins de couleurs, une sorte de dégradé biliaire.















Je n'ai pas arrêté de préparer mes modèles de peignes, je les adore.

Cette fois je me suis concentré à faire des variations sur le chevron,

avec des évidents mouvements droits...






... mais, surtout, avec des mouvements ondulés, plus ou moins accentués.


Pour quelque modèle j'ai choisi de couleurs fortes, d'un grand contraste.




Mais il est impossible de ne pas peindre de variations sur le Nonpareil.

J'ai employé un très petit peigne,

de seulement deux millimètres entre ses pointes,

et pour les variations en revanche j'ai choisi un peigne très grand,

de dix centimètres.







Bien entendu que le bouquet figure entre ce que j'ai peint.

De plus, je n'ai verni aucun de ces papiers... et je l'ai déduit du prix.



Le poisson ange est aussi, l'un des modèles qui plaît beaucoup, avec de nouvelles couleurs.





Finalement une esquisse, un essai, encore une suggestion.

Une question.

¿Pourquoi la décoration d'un papier décoré doit-elle parcourir tout le papier ?